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"But why fly in the face of facts? Few people love the writings of Sir Thomas Browne, but those who do are of the salt of the Earth." —Virginia Woolf

The 2nd edition, 1645 (PDF facsimile)
Sir Kenelme Digby: Observations upon Religio Medici (1643)
Alexander Ross: Medicus Medicatus (1645)
John Keck: Annotations upon Religio Medici ("1654")
Alexander Ross: Arcana Microcosmi, Book II:
A Refutation of Dr. Brown's Vulgar Errors. (1652)
Life of Sir Thomas Browne,
from the 1712 edition of Browne's Posthumous Works; with Whitefoot's Minutes for a life of Browne
Life of Browne, from Mémoires pour servir à l'histoire des hommes illustres
LacusCurtius: Into the Roman World
Other texts, not by Browne, on this site
Some links to other sites about Browne
THE THOMAS BROWNE SEMINAR, 2009
Wednesday, 3rd June 2009
Papers are invited for the 2009 Thomas Browne Seminar on the history of science and scholarship, religious and antiquarian thought, natural history, politics, and the history of trivia, all of which may or may not be related directly to Browne.
The seminar will be held in CREMS (the Centre for Renaissance and Early Modern Studies) at the University of York.
Please send abstracts by 1st April 2009.
Contact: Kevin Killeen
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Puces
Imaginez qu'au château de Canaples il était interdit de servir à manger aux heures habituelles des repas, de sorte qu'on allait déjeûner, goûter ou collationner, comme on voulait, pourvu qu'on n'appelât pas cela dîner ou souper, dans une espèce de réfectoire où le buffet se trouvait garni, tant bien que mal, avec des pâtés de loutre qu'on fabriquait à Wrolland, et des jambons d'ours que M. de Canaples faisait venir de ses plantations du Canada. Il ne pouvait endurer les tournes-broches, qu'il appelait une invention des bourgeois et des financiers. Le rôti se fabriquait chez lui comme au XIIIe siècle, au moyen d'une roue tournante et à claire-voie, dans laquelle on enfermait un gros chien qui s'y démenait comme un diable, et qui finissait toujours par en enrager. Vous n'avez pas d'idée de la consommation de caniches et de mâtins qu'on faisait dans cette cuisine. La Comtesse était obligée de se faire servir par un heiduque ou par des laquais, ce qui fait qu'elle s'habillait et se déshabillait toute seule. Il avait chassé toutes ses femmes, en disant que c'étaient les femmes de chambre qui donnaient des puces aux chiens.
La Marquise de Créqui, Souvenirs, premier chapitre.